Photo : Rudy Lamboray
Les spectacles Du 8 au 18 mars 2018

L’Avenir dure longtemps

DE Louis Althusser

Meilleur Seul en Scène aux Prix de la Critique 2016

Au Théâtre des Doms pour le off du festival d’Avignon 2017

 

Ce qui aurait pu être un fait divers au temps court se révèle une tragédie contemporaine…

Le 16 novembre 1980, Louis Althusser, célèbre philosophe marxiste, communiste convaincu, professeur à l’École normale supérieure de Paris, étrangle sa femme, Hélène.

 

Louis Althusser est reconnu « non responsable » de son acte, selon l’article 64 qui permet aux criminels atteint de démence de « profiter » de soins psychiatriques, plutôt que de suivre le circuit judiciaire et pénitentiaire habituel.

En 1985, Louis Althusser écrit une autobiographie qui sera publiée après sa mort. Son besoin est vital : écrire cet avenir-là, c’est avant tout tenter de redevenir responsable de sa vie. Retrouver une identité. Être à nouveau un sujet devant le tribunal de ses lecteurs.

Pourtant l’interrogation reste totale : pourquoi a-t-il tué Hélène ?

althusser

L'auteur

Louis Althusser

Né en 1918 en Algérie française, mort en 1990.
Philosophe, professeur à l’École normale supérieure, il est membre du Parti communiste et participe au renouvellement de la pensée marxiste.
Il coécrit Lire le Capital (1965) avec Étienne Balibar, Roger Establet, Pierre Macherey et Jacques Rancière et Pour Marx (1965) où il revient sur les bases théoriques de Marx, contre les développements ultérieurs et l’utilisation politique de l’œuvre (donc contre le stalinisme et l’« humanisme »).
Il est une des figures intellectuelles les plus influentes de la seconde moitié du XXème siècle.

« Vous vous battez dans la lutte des classes ouvrière et populaire ? Rappelez-vous : la lutte des classes a besoin de la philosophie, “lutte de classe dans la théorie”. Vous voulez être philosophe ? Rappelez-vous : un philosophe, c’est un homme qui se bat dans la théorie, et quand il comprend les raisons de ce combat nécessaire, il rejoint les rangs de la lutte de classes ouvrière et populaire. »

La distribution

L’Avenir dure longtemps

D’après L’Avenir dure longtemps de Louis Althusser

Adaptation & mise en scène : Michel Bernard

Avec Angelo Bison

Scénographie : Thomas Delord

Création Lumière & Vidéo : Marie Kasemierczak

Musique : El Noko (The Social Sanity)

Une coproduction Unités / nomade et le théâtre Poème 2

Texte original édité chez Stock & IMEC

Revues de presses

L’Avenir dure longtemps

La presse en a parlé ! Quelques bribes

Christian Jade, RTBF (04/02/2016)

Angelo Bison interprétant Althusser est au sommet de ses capacités scéniques. Son visage, intense, douloureux, inquiétant nous fait passer par toutes les couleurs de l’émotion.

 

Guy Duplat, La Libre Culture (13/01/2017)

Une performance qu’on ne quitte pas des yeux et où, comme Althusser, il semble se situer toujours à la frontière entre folie et hyper-conscience.

 

Catherine Makereel, Le Soir / (17/01/2017)

Suivre l’époustouflant Angelo Bison dans ce parcours, c’est plonger dans la nuit noire, dans les ténèbres de l’âme humaine. C’est retenir son souffle et rester intensément au bord tandis que son personnage saute par-dessus le précipice, au cœur de sa propre folie.

 

Nurten Aka , Focus Vif / (20 janvier 2017)

Du grand art !

 

Lucie Van de Walle, Entre les lignes (23/01/2017)

Il s’agit bel et bien pour Angelo Bison d’une performance fabuleuse.

 

Un succès aussi à Avignon !

 

Danièle Carraz / laprovence.com / 07/07/2017

On n’oubliera plus cet interprète bouleversant ni l’abîme Althusser.

 

L’Écho du mardi – 11 juillet 2017

Michel Bernard nous invite à pénétrer l’univers mental d’un assassin mais surtout nous accompagne aux frontières de la psychose, de la folie.

 

Claude Kraif / http://revuespectacle.com.free.fr – 14 juillet 2017

Ce spectacle est bouleversant de vérité, de franchise. Le comédien incarne la passion d’un homme seul à jamais.

 

Géneviève Brissot / latheatrothèque.com

Une performance à la frontière de la folie. Il faut aller l’applaudir.

 

Mariane de Douhet / IO

La voix d’Angelo Bison se module en fonction des interrogations qui assaillent l’auteur. On se surprend à le défausser de son geste. C’est glaçant.

 

Éric Demey / La Terrasse

Le témoignage brut, nu, d’un grand esprit penché au-dessus du vide.

 

Walter Géhin / Plusdeoff

Un thriller psychiatrique de haute volée.

 

Yann Albert / La Petite revue

Un spectacle poignant.

 

Mathieu Limongi / France bleu

Une introspection bouleversante sublimée par un jeu d’acteur et un charisme remarquable.

 

Les théâtres de Stéphane Gilbart

Une heure intense. Une émotion si profonde.

 

Alisonne Sinard / France culture

Une traversée aussi terrifiante que fascinante.

 

Charles Guiral / lenouveaucenacle.fr

On est fasciné par ce regard perçant qui nous fixe et nous transperce de part en part.

 

Véronique Hotte / théâtre du blog

Comment peut-on échapper à soi-même, un spectacle magnifique, presque envoûtant…

 

Henri Guette / Theatrorama

Le trouble du spectacle est justement dans ce face à face, dans cette confrontation avec l’homme et ses ambiguïtés.

PHOTOS

Détails des dates
  • Jeudi 8 mars 2018 à 20h
  • Vendredi 9 mars 2018 à 20h
  • Samedi 10 mars 2018 à 20h
  • Dimanche 11 mars 2018 à 16h
  • Jeudi 15 mars 2018 à 20h
  • Vendredi 16 mars 2018 à 20h
  • Samedi 17 mars 2018 à 20h
  • Dimanche 18 mars 2018 à 16h

Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Direction générale de la Culture, Service général des Arts de la Scène,
de la Loterie Nationale et de la Commune de Saint-Gilles

Retrouvez le poème 2 sur