Les spectacles Du 25 janvier au 4 février 2018

Amours, à mort !

DE Paul Van Mulder

Paul Van Mulder s’est inspiré des « tueurs de masse » qui massacrent des anonymes pour exprimer leur haine de notre société, leurs frustrations ou leur mal d’être…

Ces tueries sont les événements les plus marquants, les plus interpellants et les plus fous de ces dernières années et doivent nous questionner de manière urgente.

Amours, à mort ! est un monologue où la parole est donnée à un personnage librement inspiré par ces tueurs.

Il nous parle de son besoin de reconnaissance : « Regardez-moi… ! je tue… ! j’existe… ! », de sa quête d’amour devenue jouissance meurtrière et de son désir d’en finir par une mort violente où enfin adviendra la célébrité tant recherchée.

Ce personnage n’est pas le porte-drapeau d’une classe sociale, d’un peuple ou d’une religion.

Il veut seulement fuir sa propre réalité en commettant les pires horreurs.

À travers ce spectacle, Paul Van Mulder nous pousse à réfléchir sur l’évolution de notre société.

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L'auteur

Paul Van Mulder

Élève au Conservatoire royal de Mons, de Bruxelles et au Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris. Premiers prix d’Art dramatique.

 

À Bruxelles il joue principalement au Théâtre royal du Parc, au Théâtre du Rideau de Bruxelles, au Théâtre royal des Galeries, au Théâtre Poème 2, au Théâtre des Martyrs…

 

À Paris il joue à la Comédie-Française, à la Cartoucherie Théâtre du soleil/Théâtre de l’épée de bois.

 

Il travaille également à la télévision française, la télévision belge et la télévision Italienne ainsi qu’au cinéma.

 

Il assiste à la mise en scène Lambert Wilson pour « Les Caprices de Marianne » d’Alfred de Musset et Hervé Tougeron pour « La Plaie et le couteau » d’Enzo Cormann.

 

Il met en scène : « La Ronde » d’Arthur Schnitzler, « Gros câlin » d’Émile Ajar présenté au Festival d’Avignon, « La Prose du Transsibérien et de la petite Jehanne de France » et cosigne la création musicale avec Pierre Quiriny avec qui il interprète le texte. La création du spectacle a eu lieu au Festival au Carré au manège.mons en coproduction avec Le Poème 2 avant d’être à l’affiche du Théâtre « Le Poème 2 » et de « L’Espace Senghor » à Bruxelles.

 

Il crée le « Théâtre du Cinabre » à Paris et y met en scène « Comment Wang-Fô fut sauvé » de Marguerite Yourcenar et « Inventions à deux voix » de Roland Dubillard.

En Belgique il crée avec Jean-Pierre Friche l’A.S.B.L. « Dune productions. »

Il se consacre également à l’écriture et donne naissance à « La Solitude d’un acteur de peep show avant son entrée en scène » qui est créé en janvier 2008 à Bruxelles. Il en est également l’interprète et est nominé dans la catégorie « Meilleur Seul en Scène » au prix de la critique 2007/2008. Ce spectacle continue sa carrière chaque saison depuis sa création avec plus de 250 représentations en Belgique, en France et au Québec.

 

En janvier 2010, il crée le rôle de Verlaine dans « Les Damnés » de William Cliff – Prix Goncourt de la Poésie en 2015 pour l’ensemble de son œuvre – dans une mise en scène de Dolorès Oscari au Théâtre « Le Poème 2. »

 

En octobre 2016, dans une mise en scène de Dolorès Oscari, il crée le texte de Rainer Maria Rilke « La Lettre du jeune travailleur, » un monologue où il interprète Rilke en personne. Un spectacle qu’il a repris en septembre 2017.

La distribution

Amours, à mort !

Écriture, mise en scène et interprétation : Paul Van Mulder

Regard extérieur : Michel Bernard

Coach : Claudine Aerts

Lumière et création sonore : Benoît Lavalard

Photos : Joanna Van Mulder

Coproductions Dune Productions / Les Riches Claires / Le Poème 2

– spectacle créé le 16 mars 2017 à Bruxelles au Théâtre des « Riches Claires »

Revues de presses

Amours, à mort !

La presse en a parlé ! Quelques bribes…

Marie Baudet / 15 mars 2017 / La Libre Belgique

« Sans échappatoire, sans ornement, le monologue permet le choc frontal que recherche ici l’auteur-interprète, sur le mode de la confession. »

 lanie Noiret / 21 mars 2017 / L’Écho

« Une magnifique performance d’acteur. Paul Van Mulder, seul donc, presque immobile en permanence, parvient à captiver. On vit cette histoire, la voit à travers ses mots comme si un film se déroulait devant nos yeux. On a mal avec lui, on voudrait parvenir à l’ignorer. On est lui et on est les autres. »

Suzane Vanina / 2 avril 2017 / Rue du Théâtre

« C’est avec cette économie de moyens mais une remarquable justesse de ton, qu’il évoluera, dans l’espace strict d’un plateau intime fait de tentures noires. Noir est le propos du reste et pour le rendre absolument attachant, il y a l’écriture, splendide, et le jeu de l’auteur-acteur. C’est là qu’il va marcher, marcher, courir… remarquablement soutenu par la lumière de Benoît Lavalard qui épouse ses moindres intentions et un fond sonore discret mais très efficace pour accentuer l’ambiance sombre. »

 Gilles Bechet / 23 mars 2017 / Bruzz

« Paul Van Mulder nous entraîne dans la plongée sans fard et sans recul possible d’un écorché vif qui court après le bonheur et la reconnaissance. »

 Jean Campion / 24 mars 2017 / Demandez le programme

« Les yeux dans les yeux, il nous livre sa vérité. Sobrement, sans porter de jugements. Sous l’emprise de sa voix désarmante, nous partageons ses émotions et ressentons la tension qui habite le comédien, auteur de ce texte sombre et fascinant. »

PHOTOS

Détails des dates
  • Jeudi 25 janvier à 20h
  • Vendredi 26 janvier à 20h
  • Samedi 27 janvier à 20h
  • Dimanche 28 janvier à 16h
  • Lundi 29 janvier à 20h
  • Mardi 30 janvier à 20h
  • Mercredi 31 janvier à 20h
  • Jeudi 1er février à 20h
  • Vendredi 2 février à 20h
  • Samedi 3 février à 20h
  • Dimanche 4 février à 16h

Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Direction générale de la Culture, Service général des Arts de la Scène,
de la Loterie Nationale et de la Commune de Saint-Gilles

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