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Saison 2015-2016

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Les spectacles Du 11 au 21 mai 2017

Les Consolantes

DE FRANÇOIS EMMANUEL

Les Consolantes met en scène trois femmes dans un lieu clos qui pourrait être une chambre d’asile psychiatrique, Mo, Nin et Percie. Elles sont chacune habitées par une langue personnelle, une manière d’être au monde. Au cours d’une nuit scandée huit fois par le passage du veilleur (que l’on ne verra jamais) elle vont réagir à la présence dans leur chambre d’une quatrième femme, nouvellement arrivée. Cette compagne endormie, qu’elles vont appeler Madame, personnifie le monde extérieur, elle est dépositaire d’un secret qui excite leur curiosité. À la faveur de jeux d’approches et d’identifications, elles vont finir par découvrir ce terrible secret et chacune à leur façon le prendre sur elles.

Les Consolantes est une pièce sur la sororité des réprouvées, des exclues, des folles et plus largement sur le lien qui unit entre elles toutes les femmes, au-delà des singularités de langage, de comportement, et même grâce à cette note fêlée, bizarre, fragile, qui laisse à nu leur humanité.

 

© Jean-Luc Bertini

L'auteur

FRANÇOIS EMMANUEL

François Emmanuel entre en écriture par le théâtre et l’adaptation théâtrale (Illustrations, d’après Michel Butor, 1980, La Leçon d’anatomie, 1986). En 1979-80 il fait un séjour de plusieurs mois au Teatr laboratorium en Pologne chez Jerzy Grotowski, séjour qui sera déterminant pour son travail d’écriture.

À partir de là il en vient progressivement à l’écriture romanesque. S’ensuivent depuis 1986 une vingtaine de romans, parmi lesquels La Passion Savinsen qui a obtenu le Prix Rossel (1998),  Regarde la vague, le prix triennal du roman (2010),  La Question humaine  (2000) qui traduite dans une quinzaine de langues a fait l’objet d’une adaptation cinématographique. Il reçoit en 2010 le grand prix de la SGDL à Paris pour l’ensemble de son œuvre.

Il renoue avec l’écriture théâtrale grâce à Partie de chasse (Actes-Sud Papiers 2007). En 2014, deux de ses seuls-en scène sont publiés chez Actes-Sud Papiers et montés en alternance au Poème 2, dont Joyo ne chante plus (avec Gwenn Berrou, mis en scène par Pascal Crochet) qui obtient le prix de la critique 2014 dans la catégorie seul-en-scène. François Emmanuel poursuit à ce jour un travail sur la voix, le corps, le rite, avec Ewa Benesz, issue elle aussi du Teatr laboratorium.

Son théâtre est habité avant tout par la question de la langue.

Portrait : © Jean-Luc Bertini

La distribution

Les Consolantes

Texte et conception scénique : François Emmanuel
Aide au jeu et au mouvement : Pascal Crochet
Avec Isabelle Wéry, Gwen Berrou, Leone François et Fabienne Crommelynck
Assistance à la mise en scène : Fabienne Crommelynck
Création sonore : Marc Doutrepont avec la voix d’Emanuela Lodato
Lumière : Florence Richard
Création du décor : Benoît Francart
Costumes : Marie Desbarax
Régie : Benoît Francart
Une production du Poème 2
Texte édité chez Actes Sud-Papiers

ISABELLE WÉRY
Actrice et metteure en scène, formée à l’INSAS. Elle travaille en Belgique et à l’étranger, notamment avec La Compagnie Point Zéro (« L’École des ventriloques »…). Elle écrit pour la scène (« La Mort du cochon », « Mademoiselle Ari nue », « Le Bazar des organes »…). Elle chante avec Juan d’Oultremont, Vitor Hublot, Jacques Duvall… Son second roman « Marilyn désossée » a été finaliste du Prix Victor Rossel et a reçu l’European Union Prize for Literature en 2013. Il est traduit dans plusieurs langues.

LÉONE FRANÇOIS
Après l’obtention d’un master en interprétation dramatique à l’Institut des Arts de Diffusion de Louvain-la-Neuve, Léone François étend aujourd’hui son champ d’action dans la mise en scène d’un spectacle aux croisements de différentes disciplines (arts plastiques, performance, vidéo, théâtre). Anciennement assistante de la compagnie La Fabrique Imaginaire, aux côtés d’Ève Bonfanti et d’Yves Hundstad, elle élargit son activité de comédienne du théâtre à la performance, au cinéma, tout en passant par la télévision. Dans ses travaux d’écriture et de mise en scène, elle interroge la plasticité du texte de théâtre, s’intéresse à la langue et aux espaces qui se trament en fond, en investissant les notions du « je » et du « jeu ».

GWEN BERROU
Prix du théâtre du meilleur seul en scène 2014 pour « Joyo ne chante plus », meilleur espoir féminin et meilleure découverte avec la compagnie Petite âme pour « La Trilogie de Belgrade » en 2005, elle a suivi une formation classique au Conservatoire royal de Bruxelles, et au Conservatoire de Nantes. Depuis, elle a étudié des disciplines comme le Théâtre Indien, le Kiryuho japonais, le Reiki et pratique la méditation tibétaine.
Comme comédienne pour le théâtre où elle joue, danse ou écrit, vous pouvez l’avoir vue dans « Tokyo Subjective », « Petite âme », « Weltanshauung », « Fall into the show », « Yvonne, princesse de Bourgogne ». Au cinéma, elle tourne avec Bouli Lanners, François Pirot et Yolande Moreau (« Les Géants », « Mobile Home », « Henri »). Elle chante un répertoire rock-folk de composition originale avec le groupe Blue Madrigal.
Gwen Berrou est avec Vincent Lécuyer et Cloé Xhauflaire, cofondatrice de la Cie Petite âme.

FABIENNE CROMMELYNCK
Après des études au Conservatoire royal de Bruxelles, elle débute au Rideau de Bruxelles sous la direction de Claude Étienne, André Debaar, Henri Rudder.
Ensuite, au théâtre de l’Esprit Frappeur, elle joue notamment dans « Les Miroirs d’Ostende » de Paul Willems, sous la direction d’Henri Ronse.
Elle est membre fondatrice de « L’Ymagier singulier » : y joue notamment « Le Moine » sous la direction de Thierry Salmon.
Elle a également à son actif plusieurs lectures à la RTBF-radio : Savitzkaya, Tirtiaux, sous la direction de Thierry Genicot. Divers rôles dans des téléfilms sous la direction, notamment, de Jean-Louis Colmant.
De 1979 à 2009, elle travaille au Théâtre-Poème où elle participe à la création de plus de 160 spectacles sous la direction de Jean Gilibert, Gilbert Bourson, Thomas de Mallet Burgess, Stéphane Shank, Monique Lenoble, Sue Blackwell, Daniel Simon, Monique Dorsel. Elle participe également à des festivals théâtraux en Espagne, au Portugal, en Roumanie, en France et en Italie.
Depuis 2009, elle travaille sous la direction de Dolorès Oscari au sein du Poème 2.

Revues de presses

Les Consolantes

La Cause littéraire : http://www.lacauselitteraire.fr/les-consolantes-francois-emmanuel

PHOTOS

Détails des dates
  • Jeudi 11 mai 2017 à 20h
  • Vendredi 12 mai 2017 à 20h
  • Samedi 13 mai 2017 à 20h
  • Dimanche 14 mai 2017 à 16h
  • Jeudi 18 mai 2017 à 20h
  • Vendredi 19 mai 2017 à 14h - SCOLAIRE
  • Vendredi 19 mai 2017 à 20h
  • Samedi 20 mai 2017 à 20h
  • Dimanche 21 mai 2017 à 16h
Les expositions Du 11 au 21 mai 2017

« Camisola », Environnement textile et sonore

DE Frédéric Rolland

François Emmanuel et Dolorès Oscari invitent Frédéric Rolland à exposer au Poème 2 à l’occasion de la création Les Consolantes !

Camisola est un environnement d’hommes et femmes, avec enfants, campés en une installation familiale. Chacun est représenté par une grande tenue aux bras démesurés, une camisole blanche, douce et chaude, agrafée dans le dos. La douceur des tenues et la liberté des bras contrastent avec l’enfermement qu’elles produisent.

Après une création au ZSenne artlab et une sélection par « MAD Brussels » en 2014, Camisola établit au Poème 2 un contrepoint visuel au spectacle Les Consolantes.

L'auteur

Frédéric Rolland

La distribution

« Camisola », Environnement textile et sonore

Revues de presses

« Camisola », Environnement textile et sonore

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Détails des dates
  • Entrée libre
  • Du 11 au 21 mai 2017, du jeudi au dimanche, une heure avant le spectacle, et à la suite de celui-ci
Les concerts Le 21 mai à 14h

Les Salons de la mélodie

La saison de concerts reprend et les rendez-vous mensuels passent à 14h dans le bar, notre lieu convivial.

L’A.S.B.L. Les Salons de la mélodie, créée par Sébastien Romignon et Jean-Pierre Moemaers, s’inspire des salons intellectuels du XIXème siècle pour organiser des concerts d’une heure environ.
Le récital se compose d’extraits musicaux du style « mélodie » et se déroule dans une ambiance conviviale visant à recréer l’atmosphère feutrée des salons…

Prochain rendez-vous :

21 mai à 14h : « La petite Bohème » Puccini / Henri Murger, livret de Giacosa et Illica (création)
Rita Matos Alves (soprano), Sébastien Romignon (ténor) et Jean-Pierre Moemaers (piano)

 

« La Petite Bohème » est un condensé de « La Bohème », opéra bien connu de Puccini.

À l’origine, cet opéra est une œuvre à grand spectacle destiné à être joué avec orchestre, sept grandes voix de solistes, chœur, décors somptueux et une multitude de figurants dans les maisons d’opéra telles que La Monnaie de Bruxelles ou La Scala de Milan.

 La musique de Puccini est d’une telle qualité et d’une telle beauté qu’elle se prête parfaitement à un jeu de piano remplaçant l’orchestre.

 Dès lors, nous avons le désir de la présenter dans des endroits plus intimes en se limitant à la trame de l’histoire, c’est-à-dire l’évolution amoureuse entre les deux personnages principaux : Mimì et Rodolfo, les autres rôles étant suggérés par le piano.

La distribution

Les Salons de la mélodie

Sébastien Romignion, ténor

En savoir plus : http://www.romignon.be/bio.html

 

Rita Matos Alves, soprano

En savoir plus : https://ritamatosalves.com/

 

Jean-Pierre Moemaers

En savoir plus : http://www.ars-bxl.be/jean-pierre-moemaers.html

Revues de presses

Les Salons de la mélodie

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Détails des dates
  • 21 mai à 14h
Les spectacles Du 1er au 18 juin 2017

Moïng-Nika, une intrigue singulière

DE Roger Angeli

Un opérart brut avec le Créahm-Bruxelles !

Deux terriens sont envoyés en mission dans l’espace par un savant exalté et inquiétant.

Se jouant d’eux, il les soumet à des expérimentations aussi absurdes que confuses.

Que doivent-ils accomplir ? Pourquoi ont-ils été choisis ?

Peu à peu son esprit extravagant s’emballe et les expériences prennent une tournure inattendue…

Amour, sexe, voyages et science-fiction sont les thèmes des écrits de Roger Angeli.

Les vocalistes feront sonner et résonner sa poésie aussi humoristique qu’iconoclaste.

*

Concert de MC Bceps à 22h le jeudi 1er juin après la première !

L'auteur

Roger Angeli

ROGER ANGELI
Né en juillet 1958, Roger Angeli intègre les ateliers arts plastiques du Créahm-Bruxelles en 2005.
Personnage hors normes, Roger est un génie, d’un temps passé ou futur ; on ne sait pas très bien. Intellectuel créateur de toutes les choses de notre monde et parlant toutes les langues de celui-ci, Roger est également un sacré artiste. Son travail est celui des paradoxes : souple mais nerveux, figé mais mouvant. Quel que soit le modèle de base, Roger en fera une de ses créatures complexes et indiscutablement attachantes. Roger a son style, il le dit lui-même : « C’est tout à fait moi ça, pas vrai ? On reconnaît bien mon style ». Ce fameux style est indéniable ; des yeux aux iris multiples, des bouches pulpeuses, et des nez à la perspective aplatie, Roger avouant « toujours avoir du mal avec le nez ». À côté de portraits inspirés, Roger accumule également énormément de documents. Numéros de téléphones, numéros de comptes, adresses, numéros de fax se retrouvent mêlés sur des feuilles qu’on a arrêté de compter. Son écriture penchée met par écrit toutes les possessions fantasmées de sa vie. Cet attrait pour l’écriture se retrouve dans ses portraits, qu’il accompagne parfois de textes à la fois explicatifs et poétiques, mêlant réalité et la plus incroyable des fictions. (MADmusée)

Expositions et publications :
– Du 11 janvier 2008 au 2 mars 2008 : Participation à l’exposition « Un certain regard », 25 années d’Arts Plastiques au Créahm-Bruxelles (Botanique-Bruxelles)
– 2008 : Édition du livret « Ca va toi ? » par le Créahm-Bruxelles. Textes de Roger Angeli et dessins de Daniel Sterckx
– Mai 2010 : « Je les dévore en pensée », Exposition personnelle de dessins et textes au MADmusée, Liège
– Entrée de L’Autobiographie imaginaire dans la collection du MADmusée (Art Outsider)
– Du 17 janvier 2014 au 18 avril 2014 : « Brewed in Chicago », participation de Roger Angeli à l’exposition de la collection du MADmusée à Intuit – Chicago
– Mai 2013 : Présentation d’une édition limitée de 30 exemplaires du fac-similé d’un carnet de Roger Angeli (Collection MADmusée), réalisé par Denis Verkeyn

Les dessins, peintures et textes de Roger Angeli se trouvent actuellement dans plusieurs collections privées d’art outsider mais également au MADmusée (Liège), au musée Art & Marges (Bruxelles) et prochainement au musée du Dr. Ghislain (Gand).

La distribution

Moïng-Nika, une intrigue singulière

De Roger Angeli, artiste du Créahm-Bruxelles
Mise en scène et jeu : Bénédicte Davin et Jean Fürst
Musiques additionnelles : MC Bceps – musiciens du Créahm-Bruxelles – Laurane Fetelian (chant), Donatien Tomandini (clavier), Lionel Van Marsenille (batterie), Lionel Leblanc (basse), Zakaria Benkadour & Jean-François Delhaye (percussions), Willy Gouders (direction)
Costumes : Gaëlle Leroy
Coiffures : Thierry Pommerell
Maquillages : Patricia Timmermans
Lumière et régie : l’équipe du Poème 2
Une coproduction du Poème 2 et du Créahm-Bruxelles

Remerciements tout spéciaux à Jeanne Bidlot et Thierry Pommerell

Revues de presses

Moïng-Nika, une intrigue singulière

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Détails des dates
  • Le jeudi 1er juin 2017 à 20h
  • Le vendredi 2 juin 2017 à 20h
  • Le samedi 3 juin 2017 à 20h
  • Le dimanche 4 juin 2017 à 16h
  • Le jeudi 8 juin 2017 à 20h
  • Le vendredi 9 juin 2017 à 20h
  • Le samedi 10 juin 2017 à 20h
  • Le dimanche 11 juin 2017 à 16h
  • Le jeudi 15 juin 2017 à 20h
  • Le vendredi 16 juin 2017 à 20h
  • Le samedi 17 juin 2017 à 20h
  • Le dimanche 18 juin 2017 à 16h
Les expositions Du 1er au 18 juin 2017

Trois artistes du Créahm-Bruxelles

Roger Angeli, Danièle Van Geertruyden et Nour Ben Slimane présentent certaines de leurs œuvres à l’occasion de la création Moïng-Nika, une intrigue singulière.

*
Créahm-Bruxelles

Le Créahm-Bruxelles (Créativité et handicap mental) a pour objet de promouvoir toute activité artistique et culturelle avec des personnes handicapées mentales adultes, par des ateliers d’arts plastiques (peinture, sculpture, gravure, textiles…), musique, danse, théâtre et cirque.

De caractère pluraliste, l’association réalise cet objectif par l’ouverture et l’animation d’ateliers créatifs, par la diffusion des œuvres réalisées et par la sensibilisation du public, tant en Belgique qu’à l’étranger.
Ce qui caractérise le Créahm-Bruxelles est cette façon de faire qui consiste à réunir des personnes handicapées mentales et des artistes qui se transforment alors en animateurs.
Si l’alchimie s’opère, cette rencontre engendre alors une collaboration, un échange formidablement enrichissant d’un point de vue artistique mais aussi humain.
L’A. S. B. L. œuvre à la reconnaissance des personnes handicapées mentales en tant qu’artistes et acteurs à part entière de la vie culturelle.
Le Créahm-Bruxelles diffuse ses productions artistiques dans un circuit professionnel (théâtres, galeries et foires d’art…) et n’hésite pas à s’entourer de spécialistes des domaines abordés.

*

Concert de MC Bceps à 22h le jeudi 1er juin après la première !

La distribution

Trois artistes du Créahm-Bruxelles

Revues de presses

Trois artistes du Créahm-Bruxelles

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Détails des dates
  • Du 1er au 18 juin 2017
Les expositions Du 21 juin au 2 juillet 2017

La Régression 3 : le retour contre-attaque

La régression est une série d’événements artistiques et satiriques, organisés par un collectif composé de trois artistes plasticiens. Lors de chaque édition, ceux-ci tournent en dérision une certaine « évolution » de notre société à travers leurs œuvres.

Cette troisième édition, à l’instar des deux précédentes, propose aux spectateurs de découvrir les dernières œuvres des membres du collectif par le biais d’une mise en scène originale qui sort du schéma classique d’une exposition artistique. Dans cette mouvance, cette troisième édition est précédée d’une soirée d’ouverture payante qui allie art, musique, scénographie et interactivité.

Permanences du 21 juin au 2 juillet : 14h-18h

Soirée d’inauguration le mercredi 21 juin 2017 – 18h-minuit
Avec le pianiste Marc Lerch
Entrée payante : 3€

Clôture le 2 juillet : 18h-22h

La distribution

La Régression 3 : le retour contre-attaque

PIERRE SCHUSTER
Artiste belge bruxellois diplômé des Beaux-Arts de Tournai en peinture depuis 1987.

Il crée des « procédés artistiques » qui à travers des « notices d’utilisations » le font peindre d’une façon prédéfinie. Cela engendre une généalogie de résultats tous différents et pourtant tous semblables.

*

SIMON GILLART
Artiste belge tournaisien, diplômé de l’académie des Beaux-Arts de Tournai en 2014, a obtenu un Master en recherche picturale et tridimensionnelle.

Sa démarche artistique se veut essentiellement basée sur le détournement et la récupération afin de mettre en évidence les excès et les dérives de notre société.

Chaque œuvre réalisée propose une double lecture. En effet, la première, davantage esthétique, amène le spectateur à la seconde qui lui permet de s’interroger sur la condition de la société de consommation.

*

HUBERT BOUTTIAU

Ses peintures sont une satire des différentes évolutions liées à la consommation.
Deux techniques de peinture sont utilisées, l’acrylique pour représenter les objets de consommation tandis que la peinture à l’huile sert à mettre en avant la nature.

Revues de presses

La Régression 3 : le retour contre-attaque

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Détails des dates
  • Du 21 juin au 2 juillet 2017
Les rencontres Le 9 septembre 2017

Victor Horta, une conférence illustrée

DE Michèle Goslar

70 ans après sa disparition, son œuvre tombe dans le domaine public, libérant, enfin, la diffusion de son œuvre immense et révolutionnaire !
Une conférence illustrée, par Michèle Goslar

Victor Horta est décédé le 9 septembre 1947 à l’Institut médico-chirurgical d’Etterbeek dont il fut l’auteur d’agrandissements en 1923. Il avait 86 ans.
Contrairement à ses collègues de l’Art Nouveau, il ne se contenta pas de fioritures décoratives, mais bouscula la conception de la maison bruxelloise en faisant entrer la lumière dans ses maisons grâce au recours au métal industriel, aux puits de lumière, aux lanterneaux, à des miroirs agrandissant fictivement l’espace réduit des façades. Il y instaura aussi le confort moderne, les matériaux précieux, les découvertes récentes et le luxe.
Si l’Hôtel Tassel signa le lancement, en 1893 de L’Art Nouveau en Belgique (et sans doute ailleurs), la Gare Centrale, le Palais des Beaux-Arts, l’hôpital Brugmann ou La Maison du Peuple furent, quant à elles, des constructions manifestant son talent d’ingénieur.
Luttant à la fois contre le gouvernement voulant imposer le style Renaissance flamande, contre ses confrères hostiles à son arrogance, contre le public ne comprenant pas son architecture, contre Léopold II favorisant les architectes étrangers, contre les catholiques trouvant son style obscène, Horta fut un génie bafoué qui vécut le saccage de son hôtel Roger de son vivant, ne connut ni la destruction de l’Hôtel Aubecq, ni celle de la Maison du Peuple, ni l’incendie de l’Innovation…
Il trouva, heureusement, à la Loge, les amis qui lui permirent d’exprimer son talent et ses idéaux.
Travailleur acharné, il sacrifia à son art non seulement les honneurs, l’appât du gain, mais aussi son bonheur personnel.
En quoi Horta est un architecte révolutionnaire, pourquoi fut-il mal aimé ? Ces deux questions seront les axes de la conférence.

michele goslar

L'auteur

Michèle Goslar

Licenciée en philosophie et lettres, Michèle Goslar suit une carrière dans l’enseignement.
La mort de Marguerite Yourcenar la pousse à se consacrer à des recherches autobiographiques sur l’auteur de Feux. Elle accumule alors des documents qu’elle met à la disposition du public en créant en 1989, à Bruxelles, le Centre International de Documentation Marguerite Yourcenar.
Depuis la création du Cidmy, Michèle Goslar en assure la permanence et en organise les activités : colloques, expositions, spectacles, conférences, visites guidées, voyages, animations scolaires…
Sa biographie de Marguerite Yourcenar est éditée en 1997 sous le titre : Yourcenar. Biographie. « Qu’il eût été fade d’être heureux » (rééditée, corrigée et augmentée en 2014). Le livre obtint le premier prix littéraire du Cercle Gaulois en 2000.
À partir de 1998, Michèle Goslar entame les recherches pour une biographie de Victor Horta. Elle élargit la recherche à son œuvre architecturale et intègre à sa biographie le sort qui fut réservé à toutes les constructions de l’architecte jusqu’à ce jour. L’essai Victor Horta (1861-1947). L’homme, l’architecte, l’Art Nouveau publié en 2012, obtient en 2015 le Prix de l’essai du Parlement de la Communauté française ainsi que le Prix Merghelinck de l’Académie, Classe des Beaux-Arts.

La distribution

Victor Horta, une conférence illustrée

Revues de presses

Victor Horta, une conférence illustrée

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Détails des dates
  • samedi 9 septembre 2017
Les spectacles Du 14 au 24 septembre 2017

La Lettre du jeune travailleur

DE Rainer Maria Rilke

En 1922, Rilke écrit une lettre fictive à Monsieur V., une réponse au recueil posthume de Verhaeren Les Flammes hautes : il y parle des hommes « exaltés d’eux-mêmes » comme l’écrit Verhaeren dans « Au passant d’un soir » et plus particulièrement de la sexualité, étouffée par la religion chrétienne.

Ce spectacle est un hommage aux hommes qui célèbrent l’Ici-Bas. C’est aussi un témoignage du cheminement de Rilke pour devenir un de ces maîtres qu’il admire tant. Un tournant dans la réflexion et dans l’œuvre de Rilke, qui se détache peu à peu des contraintes sociales.

L'auteur

Rainer Maria Rilke

Rainer Maria Rilke (René Karl Wilhelm Johann Josef Maria Rilke), né à Prague (Autriche-Hongrie) en 1875, est de nationalité autrichienne.
De 1886 à 1897, en Autriche-Hongrie et en Allemagne, Rilke passe par une école militaire, des études de droit notarial, la profession de journaliste avant de commencer des études d’Histoire de l’art et de littérature, puis de philosophie.
C’est que, parallèlement à ces activités, Rilke écrit – principalement des nouvelles et des poèmes – et que cela prend beaucoup de son énergie. Son premier recueil est dédié à une amie de sa cousine, et publié en 1894. Si Rilke demeure peu lu sa vie durant, il est vite reconnu par ses pairs comme un grand poète. Son œuvre est empreinte de spiritualité – sans dogme – et de mélancolie ; il parle de l’amour, de la mort, de la solitude, et de l’art créatif. Rilke s’illustre également par ses traductions – de Verhaeren à Paul Valéry, en passant par Tolstoï et Dostoïevski. Il s’essaiera à la « littérature alimentaire », par des articles de critiques littéraires, avant de décider de se consacrer uniquement à son œuvre, ce qui lui vaudra quelques années de misère économique.
En 1897, Rilke change son prénom, de René à Rainer. Suite à sa rencontre avec Lou Andreas-Salomé à Munich, il voyage avec le couple Andreas en Italie et en Russie – pays de Lou, qui le fascine, et où il rencontre Tolstoï. Rilke entretiendra une grande amitié et une correspondance fournie avec Lou et lui écrira une série de poèmes en russe. Puis, en 1901, Rilke épouse Clara Westhoff, sculpteur, ancienne élève de Rodin. Le couple se sépare après un an de vie commune et la naissance d’une fille, Ruth.
Rilke se rend alors à Paris où, en 1905, il devient le secrétaire particulier de Rodin. De 1903 à 1908, il écrit ses Lettres à un jeune poète qui ne seront publiées que de façon posthume, en 1929.
De 1907 à 1910, Rilke voyage à travers l’Europe et l’Afrique du Nord. Il apprend l’arabe, lit le Coran et s’initie à l’égyptologie. En 1910, il rencontre la princesse Marin von Thurn und Taxis qui devient, pendant dix ans, son mécène. C’est pour elle que Rilke écrit les Élégies de Duino.
Il est brièvement mobilisé lors de la Première Guerre Mondiale. De 1914 à 1916, il a une liaison avec la peintre Lou Albert-Lasard alors qu’il travaille aux archives de la guerre, à Vienne.
En 1919, il s’installe en Suisse où il compose des poésies en français ; puis déménage en Ardèche à partir de 1921. Il y termine les Élégies de Duino et les Sonnets à Orphée.
Pendant six ans, il a une histoire avec Baladine Klossowski et s’attache aussi à ses deux enfants.
Il meurt en Suisse d’une leucémie en 1926, après un affaiblissement généralisé depuis l’hiver 21 qui le mène vers plusieurs maisons de santé. Il a 51 ans.

La distribution

La Lettre du jeune travailleur

Texte de Rainer Maria Rilke
Mise en scène : Dolorès Oscari
Rilke : Paul Van Mulder
Évocation de Verhaeren : Luc Vandermaelen
Lumière : Christian Halkin
Scénographie : Dominiq Fournal
Décor : Benoît Francart
Photo : Serge Gutwirth
Vidéo : Marie Kasemierczak
Modèle photos : Lily Danhaive
Régie : Lily Danhaive et Benoît Francart
Silhouette : Bouzouk

Revues de presses

La Lettre du jeune travailleur

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Détails des dates
  • Jeudi 14 septembre 2017 à 20h
  • Vendredi 15 septembre 2017 à 20h
  • Samedi 16 septembre 2017 à 20h
  • Dimanche 17 septembre 2017 à 16h
  • Jeudi 21 septembre 2017 à 20h
  • Vendredi 22 septembre 2017 à 20h
  • Samedi 23 septembre 2017 à 20h
  • Dimanche 24 septembre 2017 à 16h
Les spectacles Du 5 au 15 octobre 2017

La Bonne parole du curé Meslier

« Au nom… de la matière. Ce que nous sommes, ce qu’il reste, quand on n’est plus. »

Reprise !

Le curé Jean Meslier (1664-1729) sort de l’ombre. Il apparaît comme un penseur politique et philosophique de tout premier plan.
À l’aube du Siècle des Lumières, ce petit curé de village (celui d’Étrépigny dans les Ardennes françaises) laissait à sa mort voguer à la destinée un volumineux Mémoire manuscrit de ses « pensées et sentiments ».
C’était une bombe ! Elle éclate enfin aujourd’hui.
Car son Mémoire constitue, à l’époque, la critique la plus complète des incohérences, des abracadabrances bibliques, évangéliques et monothéistes. C’est aussi la première théorie de l’athéisme, du matérialisme philosophique, et la seule œuvre française avant la Révolution à proposer un projet et un programme concret de libération des masses.

Meslier, l’humaniste, comprenait le peuple quand il lui glissait à l’oreille que « tous les grands de la terre et que tous les nobles fussent pendus et étranglés avec des boyaux de prêtres. »

Pour lui, abattre la féodalité et l’absolutisme royal passait par renier l’Église qui les soutient et les bénit. Pour cela, il fallait démystifier les religions, annihiler le dieu des hommes…

Unissez-vous donc, peuples, si vous êtes sages !
Toutes les religions ne sont que des inventions humaines.
La matière ne peut avoir été créée. Elle a d’elle-même son être et son mouvement.
Il n’y a point de Dieu.

Tel est son message, en avance sur son temps. Toujours d’actualité – voire en avance sur notre temps !
Dans une langue à la fois modernisée et d’une grande fidélité au texte de Meslier, Jean-François Jacobs laisse ici exploser la « bonne parole » de ce curé détonant, dans le corps et la voix duquel se fond – et se confond – Alexandre von Sivers.

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La distribution

La Bonne parole du curé Meslier

D’après « Les Mémoires des pensées et sentiments » de Jean Meslier
Adaptation et mise scène : Jean-François Jacobs
Avec Alexandre von Sivers
Composition et musique (en direct) : Gilles Masson
Scénographie et costumes : Ronald Beurms
Relecture philosophique et historique : Serge Deruette (professeur d’Histoire des idées à l’Université de Mons)
Texte édité chez Aden Éditions

Revues de presses

La Bonne parole du curé Meslier

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Détails des dates
  • Jeudi 5 octobre 2017 à 20h
  • Vendredi 6 octobre 2017 à 20h
  • Samedi 7 octobre 2017 à 20h
  • Dimanche 8 octobre 2017 à 16h
  • Jeudi 12 octobre 2017 à 20h
  • Vendredi 13 octobre 2017 à 20h
  • Samedi 14 octobre 2017 à 20h
  • Dimanche 15 octobre 2017 à 16h
Les spectacles Du 15 novembre au 3 décembre 2017

Marie-Madeleine ou le Salut

DE Marguerite Yourcenar

« Je m’appelle Marie. On m’appelle Madeleine », tout le monologue de Feux (1936) se construit autour de ces deux prénoms, commençant par la Marie un peu espiègle et séductrice, se poursuivant par leur association, Marie-Madeleine, pour désigner la courtisane et finissant par la Madeleine amoureuse de Dieu.

Feux est également un recueil de la première période de Yourcenar. Ce recueil est rédigé pendant une croisière sur le Bosphore en compagnie d’Andréas Embiricos, à la fois poète, psychanalyste, armateur grec et communiste. De cette longue croisière émaneront plusieurs livres de Yourcenar : Nouvelles orientales (sur des légendes diverses), Les Songes et les sorts (un essai sur ses rêves) et Feux, un recueil de monologues sur la passion absolue et déçue, comme fut la sienne à l’égard d’André Fraigneau, lecteur chez Grasset qui sauva de la mise au rebut son Pindare.

Embiricos lui suggère sans doute de tenir un journal sur son aventure avec Fraigneau et dont des extraits, remaniés, s’insèrent entre les divers monologues du recueil.

Méfiante à l’égard de tout type de confession qu’on pourrait y rechercher, Yourcenar ouvre le livre sur la phrase : J’espère que ce livre ne sera jamais lu…

Les récits sont ceux d’amours absolus et déçus : Phèdre pour Hippolyte, Clytemnestre pour Agamemnon, Achille pour Patrocle, Antigone pour Polynice, Phédon pour Socrate, Sappho pour Attys, Marie-Madeleine pour Jésus…

Seul texte sur la tradition chrétienne, « Marie-Madeleine ou le Salut » est construit à partir de la version de Voragine faisant de Marie-Madeleine, l’épouse de Jean l’Évangéliste. Yourcenar y ajoute, toutefois, sa note personnelle, faisant de l’apôtre Jean l’amoureux de Jésus et de Jésus le séducteur des hommes.

Texte puissant, en prose poétique plus baroque que classique, Marie-Madeleine nous interroge sur la valeur du sacrifice de soi, la suprématie de la passion sur l’amour, l’illusion du bonheur, et, finalement, la force de l’écriture quand on en est exclu. Il se termine sur cet aveu plus proche de Yourcenar que de Marie-Madeleine et ébranlant nos certitudes : « Il (Dieu) ne m’a sauvée ni de la mort, ni des maux, ni du crime, car c’est par eux qu’on se sauve. Il m’a sauvée du bonheur », faisant écho à ces autres assertions « Qu’il eût été fade d’être heureux » et « Le bonheur est un sous-produit ».

Interprété par Lara Ceulemans, jeune comédienne pleine encore de la révolte nécessaire pour incarner Marie-Madeleine, dans une mise en scène de Monique Lenoble, autre crinière prometteuse d’absolu, ce monologue sera bouleversant.

 

(Michèle Goslar)

L'auteur

Marguerite Yourcenar

MARGUERITE YOURCENAR (Bruxelles 1903 – Mount Desert Island 1987)

 

Orpheline de mère à onze jours, Marguerite Cleenewerck de Crayencour quittera, âgée de quelques semaines, Bruxelles pour la France (Mont-Noir) où elle passera son enfance dans le château de sa grand-mère paternelle. Elle y prendra goût à tout ce qu’elle aimera : les plantes, les animaux et les ciels du Nord.

Dès qu’elle a atteint deux ans, son père qui a déjà la cinquantaine, emmène la fillette régulièrement en voyage : Paris, la côte belge et hollandaise et la Riviera, épisodiquement Bruxelles. Ce goût des voyages lui restera jusqu’à la fin.

À la mort de la grand-mère Noémie Dufresne, son père réalise ses biens – une véritable fortune de la Belle Époque – et poursuit sa vie de nomade avec sa fille. Paris reste leur point de chute et ils connaîtront diverses résidences dans le Midi. La Première Guerre les surprendra à Ostende ; ils fuiront à Londres.

 

Élevée par son père et par des précepteurs, mais plus encore par les livres et les musées, Marguerite de Crayencour sortira de l’adolescence avec de solides connaissances en latin et grec, en littérature européenne et en langues modernes.

Depuis ses quatorze ans elle écrit et elle publiera deux premiers livres à compte d’auteur dès ses dix-huit ans : Le Jardin des Chimères (poème dialogué sur la chute d’Icare) et un recueil de poèmes. Elle se choisit un nom d’auteur, anagramme de son patronyme, et signe ses premiers livres d’un énigmatique Marg Yourcenar. Le père reste attentif aux ambitions de sa fille et les encourage. Pour le reste, Michel de Crayencour dilapide sa fortune aux jeux et avec les femmes.

Il meurt à Lausanne en 1929, après un troisième mariage, laissant sa fille et son épouse ruinées. Grâce à l’héritage de sa mère, Fernande de Cartier de Marchienne, Marguerite Yourcenar connaîtra encore dix ans de vie aisée partagée entre les voyages et l’écriture. André Fraigneau, lecteur admiratif chez Grasset, sera sa grande passion, mais une passion sans retour. La rupture d’avec Andreas Embiricos, poète grec, ne fera qu’ajouter à la détresse de la jeune femme trop souvent exclue du bonheur. Deux livres témoigneront de ces échecs : Feux, en 1935, et Le Coup de grâce en 1939. Quand la Seconde Guerre s’annonce, Marguerite Yourcenar est ruinée et accepte l’invitation lancée par Grâce Frick – une jeune femme rencontrée à Paris deux ans plus tôt – de la rejoindre aux États-Unis. La guerre en Europe aidant, l’auteur se fixe dans le Connecticut, puis dans le Maine. En 1947, elle obtient la nationalité américaine. Elle réside à « Petite Plaisance », sa maison de Northeast Harbor (Mount Desert Island, Maine). Entretemps, une malle récupérée ramène à la surface un vieux projet : Mémoires d’Hadrien. Le livre rencontrera un vif succès et ramènera Marguerite Yourcenar en Europe.

 

Grâce, devenue sa traductrice, sacrifiera ses propres travaux pour se donner corps et âme à celle qu’elle admire. En 1958, se déclare un cancer chez Grâce. Une opération lui laisse un répit de cinq ans, mais la maladie réapparaît et se généralise obligeant Marguerite Yourcenar à revivre à Mount Désert une existence sédentaire. Elle vient d’y terminer son roman le plus accompli, L’Œuvre au Noir (1968) et se met à la rédaction des deux premiers volumes de sa trilogie familiale : Souvenirs pieux (1974) et Archives du Nord (1977). Les honneurs et le succès la font sortir de sa tanière pour de brefs séjours : 1968, Prix Femina, 1971, réception à l’Académie royale…

 

Quand Grâce meurt en 1979, Marguerite Yourcenar n’a qu’une idée : reparcourir le monde avec son nouveau compagnon de voyage, Jerry Wilson. À 80 ans, elle retrouve une seconde jeunesse et se remet à l’écriture de Quoi ? L’Éternité, troisième tome de sa trilogie. Dès 1980 et son élection comme première femme à l’Académie française, les médias se bousculent pour l’interviewer. Elle semble comblée : honneurs, succès, voyages… Mais le bonheur ne durera pas : Jerry est atteint du sida et meurt, en pleine force de l’âge, en 1986. Quoi ? L’Éternité racontera partiellement ce que fut leur rencontre.

 

À 84 ans, elle s’apprête à recommencer un périple jusqu’au Népal. Le départ est fixé au 9 novembre. Le 8, à la suite d’un malaise, elle refuse de rester à l’hôpital de Bar Harbor. Le 9 on l’y reconduit inconsciente : Marguerite Yourcenar a été victime d’une hémorragie cérébrale dans la nuit. Elle décèdera le 18 décembre 1987 à l’âge de 84 ans, 6 mois et 10 jours.

 

(Michèle Goslar)

La distribution

Marie-Madeleine ou le Salut

D’après Marguerite Yourcenar

Mise en scène et scénographie : Monique Lenoble

Avec Pascal Parsat

Adaptation : Michèle Goslar

Stylisme : Bouzouk

Vidéo : Marie Kasemierczak

Lumière et régie : L’équipe du Poème 2

 

*

 

MONIQUE LENOBLE

Metteure en scène et comédienne, réalisatrice et conceptrice d’événements, Monique Lenoble a réalisé une trentaine de mises en scène et joué une cinquantaine de rôles d’auteurs classiques et contemporains en Belgique, en France et lors de tournées internationales.

En Belgique, ses dernières réali­sations ont été La Femme de l’Homme au Chapeau Boule de Patrick Roegiers, au Poème 2, Tartuffe de Molière et Vampire de Thierry Debroux. Récemment, elle a créé Des Masques, un spectacle mêlant chorégraphie, vidéo et performance.

Voir : www.arttitudes.net ; arttitudes.blogspot.com

 

LARA CEULEMANS

Comédienne depuis son plus jeune âge, Lara Ceulemans suit des études d’art dramatique au Conservatoire royal de Mons. Elle participe à plusieurs spectacles, comme comédienne, assistante ou à la mise en scène. En 2017, elle présente également La Beauté du désastre qu’elle a coécrit avec Thomas Depryck et mis en scène.

Revues de presses

Marie-Madeleine ou le Salut

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Détails des dates
  • Mercredi 15 novembre 2017 à 19h
  • Jeudi 16 novembre 2017 à 20h
  • Vendredi 17 novembre 2017 à 20h
  • Samedi 18 novembre 2017 à 20h
  • Dimanche 19 novembre à 16h
  • Mercredi 22 novembre 2017 à 19h
  • Jeudi 23 novembre 2017 à 20h
  • Vendredi 24 novembre 2017 à 20h
  • Samedi 25 novembre 2017 à 20h
  • Dimanche 26 novembre à 16h
  • Mercredi 29 novembre 2017 à 19h
  • Jeudi 30 novembre 2017 à 20h
  • Vendredi 1er décembre 2017 à 20h
  • Samedi 2 décembre 2017 à 20h
  • Dimanche 3 décembre à 16h

Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Direction générale de la Culture, Service général des Arts de la Scène,
de la Loterie Nationale et de la Commune de Saint-Gilles

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