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Saison 2015-2016

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Les spectacles Du 19 au 29 avril 2018

Bab Marrakech

C’est un magasin ixellois que le père d’Ismaïl a fondé et qui fait sa fierté. Lorsque le jeune homme se retrouve contraint de remplacer son père, malade, dans son commerce, c’est l’occasion pour Ismaïl d’y rencontrer un panel de Bruxellois, toutes générations, classes sociales, origines culturelles confondues.

Leurs préoccupations consuméristes, sociologiques, politiques, existentielles, profondes ou superficielles, plus ou moins empreintes de préjugés sur la multiculturalité de leur ville, renvoient cette dernière à son identité riche et complexe, difficilement catégorisable, contre laquelle se brisent les mots qui tentent de la saisir.

Ce seul en scène s’inspire de la vie du comédien Ismaïl Akhlal et de sa relation avec son père, mais également de toute une série de personnages à la fois loufoques et touchants qu’il a pu rencontrer dans ce magasin typique de la chaussée d’Ixelles où la diversité bruxelloise se vit sans artifice :

“Ici, il y a des gens de toutes les nationalités, toutes les langues, toutes les origines, tous les passeports et, de tous les shampoings, on sait jamais.”

 

Pour ce rôle, Ismaïl Akhlal a reçu le prix du meilleur espoir masculin au Prix de la Critique 2017.

 

« C’est un spectacle où le rire nous pousse à réfléchir, où les larmes nous invitent à aimer mieux. »

Jean-François Jacobs, metteur en scène

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La distribution

Bab Marrakech

Texte d’Ismaïl Akhlal, Naïm Baddich et Salim Haouach

D’après une idée originale d’Ismaïl Akhlal et Naïm Baddich

Adaptation et mise en scène : Jean-François Jacobs

Avec Ismaïl Akhlal

Scénographie : Benoît Francart

Régie : Lily Danhaive et Alexandre Chardaire

Revues de presses

Bab Marrakech

« Il en ressort une tendresse que les mots ne peuvent exprimer. Si on rit beaucoup, on ressort surtout de Bab Marrakech, avec l’envie d’aimer sa ville telle qu’elle est. Sans jamais porter de jugement, Ismaïl Akhlal croque avec un naturel désarmant une population riche de son métissage. »

Catherine Makereel – MAD, Le Soir (9/11/16)

 

 

 

« Bab Marrakech, c’est aussi une mise en scène parfaitement rythmée. Un spectacle riche en émotion, où l’on passe des rires aux larmes. Ce n’est pas un hasard si le one-man-show a reçu une standing ovation appuyée. »

Zaineb El Yahiaoui – HuffPost Maroc (16/01/16)

 

 

« Ismail, c’est un grand comédien qui débute, qui émeut et fait tordre de rire toute une salle de quatre-vingt places. Ismail, c’est vingt personnages et un talent comique qui vient de se hisser au rangs des rares professionnels de l’humour et de l’auto-dérision. »

Michel Huisman – Écrivain, metteur en scène et réalisateur belge (20/11/17)

 

PHOTOS

Détails des dates
  • Jeudi 19 avril 2018 à 14h [scolaire]
  • Jeudi 19 avril 2018 à 20h
  • Vendredi 20 avril 2018 à 20h
  • Samedi 21 avril 2018 à 20h
  • Dimanche 22 avril 2018 à 16h
  • Jeudi 26 avril 2018 à 14h [scolaire]
  • Jeudi 26 avril 2018 à 20h
  • Vendredi 27 avril 2018 à 20h
  • Samedi 28 avril 2018 à 20h
  • Dimanche 29 avril 2018 à 16h
Les festivals Le dimanche 6 mai 2018

Le théâtre fête ses 50 ans !

Dès 16h00 :

En partenariat avec le fiEstival et Lezards Urbains :

Vernissage des affiches de mai 68 qui ont couvert les murs du quartier latin, collectées par le peintre activiste Vasco Gasquet en présence de sa fille, Rosa Gasquet.

Atelier d’écriture ouvert à tous pour :
écrire, dire et inventer les slogans du nouveau printemps 2018, et être les acteurs d’un temps présent.

avec Rosa Gasquet, Paul Hermant, David Giannoni et Laurence Vielle.

 

 

17 h 08 :

Conférence « Utopies et nouveaux possibles en 2018 »

avec le philosophe Daniel Salvatore Schiffer.

Ouverture de la conférence par le texte que Paul Hermant a écrit pour les « nuit debout ».

 

 

18 h 16 :

Douze poètes-slameurs pour des livraisons de paroles autour de nouveaux slogans en compagnie du musicien Vincent Granger.

Invité danseur : Abdeslam Michel Raji

 

 

19 h 24 :

Pause de 68 minutes

 

 

20 h 32 :

Concert « Jazz Manouche » : JAZZY STRINGS

violon              Alexandre Cavaliere

guitare             Mario Cavaliere

guitare rythm.  Fred Guédon

contrebasse     J.-L. Rassinfosse

en guest-stars : Dorado Schmitt (guitare-violon) et son fils Amati Schmitt (guitare)

 

 

 

50 ans, c’est pas souvent !

À cette occasion, le prix d’entrée est LIBRE de 16 à 20 heures et laissé à l’appréciation du public ! Continuez à nous soutenir !

Concert Manouche : Prix d’entrée unique – 15 euros.

La distribution

Le théâtre fête ses 50 ans !

Paul Hermant est, entre autres choses, créateur de l’Opération Villages Roumains et de Causes Communes, cofondateur du G1000 et ancien chroniqueur pour la Première. Il a codirigé un « quotidien des électeurs » journal temporaire de temps électoraux, mené les Ambassades de la démocratie locale sur les fonds baptismaux, contribué à la mise sur pied de la première télévision des réfugiés comme à celle des Parcours citoyens, animé Radio Balkans, élaboré « lautresite.com » revue quotidienne sur Internet, participé aux beaux jours de « La Quincaillerie » et tenu une chronique sur les ondes de la RTBF.

Rosa Gasquet est la fille du peintre Vasco Gasquet et la petite-fille du poète Paul Fort. Elle est metteure en scène : 41 rue de la Limite primé au festival de Huy, Bintou de l’auteur ivoirien Koffi Kwahulé, spectacle qui reçoit le Prix du Théâtre pour l’interprétation de son actrice principale Aïssatou Diop, « La Prochaine fois, le feu » de James Baldwin). Elle est aussi artiste plasticienne, réalisatrice radio et documentaire, et organise pour Lezarts Urbains des événements autour de la poésie urbaine et du slam, réunissant comédiens, rappeurs et poètes.

David Giannoni, poète, peintre, performer et thérapeute, se sent italo-belgo-franco-américain. Il s’installe à Bruxelles en 1987 et fonde en 1989 le projet « maelstrÖm », un projet multi-artistique et multimédia. Directeur de la revue et de la collection maelstrÖm avant qu’elles ne se transforment en maison d’édition, cofondateur du réseau réévolution poétique avec Lawrence Ferlinghetti, Alejandro Jodorowsky et Antonio Bertoli, il a en parallèle longtemps travaillé comme éducateur de nuit et comme responsable du projet « Espaces de parole pour sans-abri. » En 2007 il créé le fiEstival, festival international de poésie à Bruxelles et devient directeur de la Maison de la Poésie d’Amay (Belgique) et des éditions L’Arbre à paroles. En décembre 2010 il ouvre à Bruxelles la Librairie maelstrÖm.

Laurence Vielle est une poétesse et comédienne belge de langue française. Elle écrit-dit ; pour elle, la poésie est oralité. Elle aime dire les mots, les faire sonner, les scander les rythmer. Elle se définit comme une glaneuse de mots, les mots des autres et les siens. Parmi les différents prix qui ont récompensé son travail d’écriture et de diseuse, elle a reçu en 2016 le prix Scam de la consécration littéraire, et le Grand Prix International du Disque et du DVD, catégorie Parole enregistrée, de l’Académie Charles Cros pour son livre-CD « Ouf », paru aux éditions maelstrÖm en 2015. Elle a été Poétesse Nationale en 2016 et 2017. Poema est son dernier recueil, paru cette année.

 

 

Daniel Salvatore Schiffer, agrégé de philosophie, est spécialiste de l’esthétique et de la philosophie de l’art. Il est l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages parmi lesquels :

  • Les Intellos ou la dérive d’une caste – de Dreyfus à Sarajevo, L’Âge d’Homme, 1995
  • Umberto Eco: Le Labyrinthe du Monde, Ramsay, 1998, 349 pages
  • Grandeur et misère des intellectuels : Histoire critique de l’Intelligentsia du XXe siècle, Le Rocher, assorti d’un entretien inédit avec Václav Havel, 1998
  • La Philosophie d’Emmanuel Levinas: Métaphysique, esthétique, éthique, PUF, préface de Jacques Taminiaux, 2007
  • Philosophie du Dandysme : Une Esthétique de l’âme et du corps, Presses Universitaires de France (PUF), 2008
  • Oscar Wilde, Gallimard, Folio Biographies, 2009
  • Le Dandysme, dernier éclat d’héroïsme, PUF, 2010
  • Critique de la déraison pure : La faillite intellectuelle des « nouveaux philosophes » et de leurs épigonesBourin éditeur, 2010
  • Le Dandysme : La création de soi, François Bourin Éditeur, 2011
  • Manifeste dandy, François Bourin Éditeur, 2012
  • Dandy Warhol – 75 formules et maximes à l’usage des dandys, de Baudelaire à Cioran, Petits Cahiers Évadés du Poème 2, Bruxelles, 2013
  • Oscar Wilde – Splendeur et misère d’un dandy, Éditions de La Martinière (beaux livres), 2014
  • Lord Byron, Gallimard, Folio Biographies, 2015
  • Le Testament du Kosovo. Journal de guerre, Le Rocher, 2015
  • Petit éloge de David Bowie – Le dandy absolu, Éditions François Bourin, 2016
  • Traité de la mort sublime – L’art de mourir de Socrate à David Bowie, Alma Editeur, 2018

 

 

Vincent Granger, musicien, clarinettiste, compositeur, participe à de nombreux spectacles et performances, notamment de la compagnie Carcara et avec la poétesse Laurence Vielle.

Abdeslam Michel Raji est né « en-danse. » Danseur et chorégraphe franco-marocain, au départ formé aux techniques classiques et contemporaines, il fonde en 1985 sa propre voie qu’il nomme « Chorésophie », passage du physique à la métaphysique. Il a transformé son corps par sa propre découverte personnelle et alchimique du souffle et du Sensorium. Abdeslam Michel Raji compte parmi les invités d’honneur du fiEstival #12, où il se produit le 10 mai de midi à minuit, pour une performance hors-normes de douze heures.

 

 

Dorado Schmitt, guitariste et violoniste français, considéré comme l’une des grandes étoiles du jazz gitan, a contribué à l’élaboration d’un patrimoine artistique universel : plusieurs de ses œuvres sont devenues des succès dans le milieu du jazz. Personne n’a autant suscité l’intérêt contemporain pour le style manouche que Dorado. Né de parents tsiganes près de la frontière allemande, Dorado Schmitt a été sevré à la musique traditionnelle rom et au jazz manouche. À l’adolescence, il se rebelle en se mettant à la guitare électrique pour imiter Jimi Hendrix et Carlos Santana. En 2002, il part aux États-Unis où il est acclamé comme une star dans les grands festivals. Il a volé la vedette à plusieurs éditions des « Django Reinhardt NY Festivals » au Birdland et son statut légendaire lui a valu des rôles d’ambassadeur dans le monde du jazz, jouant aux côtés de musiciens tels qu’Oscar Peterson, Paquito D’Riviera, George Benson et James Carter. Aujourd’hui, Dorado Schmitt est l’un des artistes de jazz manouche les plus respectés et demandés dans le monde. À contre-courant des modes et des pressions du show business, sa gentillesse et sa voix naturelle vibrante d’émotion font de lui la fierté des manouches.

Sonny Amati Schmitt est né en 1995 en Moselle. Dès sa naissance, il a été bercé par la musique. Dès 6 ans, il apprend le piano puis la guitare sous l’œil de son père. Il a déjà produit un album chez Harmonia Mundi et s’est produit seul au festival Jazz Transfert en Allemagne et en quartet au célèbre festival Django Reinhardt de Samois-Sur-Scène.

Jazzy Strings est né d’une passion pour le jazz manouche et pour les deux géants que sont Django Reinhardt et Stéphane Grappelli. Ce groupe créé par Mario Cavaliere, le père d’Alexandre Cavaliere (violoniste de jazz) parcourt depuis 1992 les plus grands festivals d‘Europe. Jazzy Strings s’est aussi produit avec de nombreux invités tel qu’Angelo Debarre, Birelli Lagrène, Didier Lockrood, Samson et Dorado Schmitt.

Revues de presses

Le théâtre fête ses 50 ans !

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Détails des dates
  • Le 6 mai 2018
Les lectures Les mardis en mai

Paris Mai 68 – Le chêne qu’on abat

« Oh, quel farouche bruit dans le crépuscule

   Les chênes qu’on abat pour le bûcher d’Hercule

   Les chevaux de la mort se mettent à hennir

   Et sont joyeux car l’âge éclatant va finir… »      

Victor HUGO – Le Tombeau de Théophile Gautier

 

Au lendemain de la mort du général de Gaulle, survenue en novembre 1970, André Malraux publie un ouvrage consacré à des conversations avec l’ancien chef de l’État dans sa retraite de Colombey-les-Deux-Églises.

Son titre, « Les Chênes qu’on abat » est fort opportunément un fragment du poème de Victor Hugo consacré à la mort de Théophile Gautier.

Les chênes qu’on abat… Le brutal écroulement de la force sous les coups de cognée des bûcherons.

Image symbolique sinon de la mort de la fin de la toute-puissance.

Vivant comme reclus depuis quelques mois dans sa retraite volontaire des lointains confins de l’Aube, le Général n’a pas survécu à son naufrage politique provoqué par la marée contestataire de Mai 68.

Le chêne a été abattu… Définitivement lorsque la vie a suspendu son cours mais déjà une première fois dans la chaleur orageuse de Mai ; dépassé par une révolte étudiante qui a fini par enflammer la France toute entière avant de la paralyser dans une grève générale, décontenancé par le désamour qui semble s’être installé entre lui et les Français…

Malgré l’aura de son image historique, deux fois sauveur de la Nation, convaincu de sa prédestination à conduire la France vers les sommets, il se retrouve quasi seul à l’Élysée à quelques centaines de mètres des bruits des émeutes successives…

Presque coupé de tous, même de certains de ses ministres qui ne l’écoutent plus que d’une oreille distraite…

De moins en moins en phase avec Georges Pompidou, son Premier ministre fort de son esprit libéral et de son sens de la négociation et de la concession pour régler la crise avec les étudiants d’abord, réouverture de la Sorbonne fermée par décision présidentielle et avec les syndicats ensuite, les accords de Grenelle.

Dix ans, ça suffit… De la rue, des échos lui parviennent… L’homme providentiel de Juin quarante est désormais un vieillard conspué.

Une tragédie se joue sous les lambris dorés de l’Élysée… Tel le roi Lear, tragique héros de Shakespeare, le vieux souverain mesure que sa voix ne porte plus, que son image est ternie et que les Français ne l’aiment plus.

Hanté par les fantômes de la Quatrième République qu’il a réduits au rancart, obnubilé par la toute-puissance du Parti communiste, la Connétable doute.

Théâtral, il organise sa disparition pour vingt-quatre heures, le temps d’aller voir en Allemagne si l’armée d’occupation lui resterait fidèle au cas où l’émeute deviendrait révolution.

 

« Paris, Mai 68 / Le chêne qu’on abat », une autre approche des événements qui ont ébranlé le régime ; une pièce à quatre personnages, Lui, Pompidou, Peyrefitte, le ministre de l’Éducation et Massu, le militaire bourru mais fidèle… Et le regard amusé d’une étudiante qui éprouve l’ivresse d’une liberté trouvée dans un monde en train de changer.

 

Tarif pour la lecture-spectacle : 10 euros

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La distribution

Paris Mai 68 – Le chêne qu’on abat

Théâtre de reportage

Texte de Christian Druitte

Avec Noémie Dujardin, Allan Bertin, Valentin Demarcin et Hugo Messina

 

Revues de presses

Paris Mai 68 – Le chêne qu’on abat

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Détails des dates
  • Mardi 8 mai 2018 à 19h
  • Mardi 15 mai 2018 à 19h
  • Mardi 22 mai 2018 à 19h
  • Mardi 29 mai 2018 à 19h
L'opéra Du 25 mai au 3 juin 2018

Bohème

un opéra court – Giacomo Puccini

 

Paris, XIXème siècle

Dans sa petite mansarde, Rodolfo fait la connaissance de sa voisine Mimì. Tous deux vont vivre d’abord passionnément leur amour mais finissent par rompre. Rodolfo a quitté Mimì, condamnée par la phtisie qui la ronge peu à peu, dans l’espoir qu’elle trouve un homme plus fortuné qui puisse l’aider. Après une période de « compromis » où ils se retrouvent, ils se séparent définitivement jusqu’à ce que Mimì revienne mourir auprès de Rodolfo.

 

« Bohème » proposée par le Poème 2 est un huis clos lyrique basé sur « La Bohème, » célèbre opéra composée par Giacomo Puccini.

À l’origine, Puccini avait conçu une œuvre à grand spectacle destinée à être jouée avec orchestre, sept grandes voix de solistes, chœur, décors somptueux et une multitude de figurants dans de prestigieuses maisons d’opéra.

La musique de Puccini est d’une telle qualité et d’une telle beauté qu’elle se prête parfaitement à l’accompagnement d’un piano seul.

Dans une forme plus intime, Bohème se recentre sur la trame de l’histoire, c’est-à-dire l’évolution amoureuse entre les deux personnages principaux : Mimì et Rodolfo, les autres rôles étant suggérés par le piano.

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La distribution

Bohème

D’après « La Bohème » de Puccini

Musique : Giacomo Puccini / D’après Henri Murger / Livret : Giuseppe Giacosa et Luigi Illica / Arrangements : Jean-Pierre Moemaers / Mise en jeu Daniel Donies

Avec Rita Matos Alves (soprano), Sébastien Romignon (ténor) et Jean-Pierre Moemaers (piano)

Peinture : Dominiq Fournal

Mise en jeu : Daniel Donies

Lumière et régie : Équipe Poème 2

Coproductions : Les Salons de la mélodie / Le Poème2

Revues de presses

Bohème

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Détails des dates
  • Vendredi 25 mai à 20h
  • Samedi 26 mai à 20h
  • Dimanche 27 mai à 16h
  • Vendredi 1er juin à 20h
  • Samedi 2 juin à 20h
  • Dimanche 3 juin à 16h
Les projections Samedi 16 juin 2018 à 20h

L’Effacée

1910 – Charlotte Dufrène, demi-mondaine retirée dans une société élégante près de Paris, doit accepter une étrange proposition : devenir la compagne-paravent de Raymond Roussel, écrivain excentrique et secrètement homosexuel. Elle vivra vingt-trois ans à ses côtés, l’accompagnant jusqu’au bout d’une quête hallucinée. De Bruxelles, où elle s’exile ensuite, elle se souvient de la folle journée qui précéda cette rencontre décisive, et de la fête qui fut alors donnée en son honneur. Les lettres écrites par Charlotte Dufrène entre 1933 et 1964 jalonnent le fil de ce récit.

Un film de Guy Bordin et Renaud De Putter

avec Aurore Latour

« Un tandem étonnant et pugnace d’enquêteurs bruxellois a levé les voiles un à un sur cette femme oubliée, compagne platonique de l’écrivain Raymond Roussel pendant vingt-trois ans, béguin du jeune Michel Leiris, qui croisa Marcel Proust et Jean Cocteau. » (Libération 25/03/2016)

En savoir plus sur Charlotte Dufrène :

http://next.liberation.fr/livres/2016/03/25/la-femme-paravent-charlotte-dufrene-tiree-de-l-oubli_1442038

Vies de Charlotte Dufrène, par Guy Bordin et Renard De Putter, Impressions nouvelles, 2016.

Tarif cinéma : 7 euros

 

Projection suivie à 21h30 d’entretien avec Annie Le Brun sur Charlotte Dufrène et Raymond Roussel.

Rencontre avec l’essayiste et poète Annie Le Brun, spécialiste de Raymond Roussel et de Sade. L’une des premières, elle a relevé la singularité de la figure de Charlotte Dufrène, en elle-même et aux côtés de Raymond Roussel. Elle vient de publier chez Gallimard Cette quête éperdue de ce qui n’a pas de prix, 2018.
 

 

La distribution

L’Effacée

Un film de Guy Bordin et Renaud De Putter

 

avec              Aurore Latour

et                   Rachid Benbouchta, Louis Combeaud, Christian Crahay, Romain Dayez, Alexa Doctorow, Jean Fürst, Lea Petra et Jérémie Siska

Production Hélicotronc

Coproduction Kolinette filmindustri

Coproduction Shelter Prod

Avec le soutien du Centre du Cinéma et de l’Audiovisuel de la Fédération Wallonie-Bruxelles, de Taxshelter.be, ING, et du Tax Shelter du Gouvernement fédéral de Belgique.

 

Fiction/documentaire

Couleur, VO FR et VO st. ANG, durée 1h20, Belgique, 2017

Revues de presses

L’Effacée

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Détails des dates
  • Samedi 16 juin 2018 à 20h
Les spectacles Du 22 au 24 juin 2018

C’est toujours la première fois

Rencontre poétique et musicale d’un poète, d’une chanteuse d’opéra et d’un accordéoniste.

Variations autour et sur le thème de la voix et de l’amour.

Jacques aime les voix de chanteuses d’opéra. Il assiste à un récital de Clotilde, dont la voix le transporte.

Le récital se répétera trois fois…

Gwen l’accordéoniste accompagne Clotilde dans des airs d’opéra, des mélodies et chansons.

Clotilde et Jacques se rencontrent et se racontent leur vécu. Tout peut arriver !

 

La distribution

C’est toujours la première fois

Conception et écriture : Jacques Sojcher avec Clotilde van Dieren

Conseils artistiques : Ingrid von Wantoch Rekowski

Avec

Clotilde van Dieren, mezzo-soprano

Jacques Sojcher, poète-philosophe

Gwen Cresens, accordéoniste

 

***

 

Jacques Sojcher professeur émérite de philosophie et d’esthétique à l’Université libre de Bruxelles. Ses philosophes préférés sont Levinas, Nietzsche et Deleuze. Il écrit une vingtaine de livres : philosophie, critique d’art, poésie, théâtre… Il obtient le prix Maurice-Carême 2015 pour Trente-huit variations sur le mot juif. Il est le père du cinéaste Frédéric Sojcher, et il est aussi devenu acteur de cinéma. À l’Université de Bruxelles, et pendant 20 ans, il est le rédacteur en chef de la Revue de l’Université libre de Bruxelles qui deviendra AH ! avec Virginie Devilliers. Depuis 2000, il écrit aussi pour le théâtre.

Clotilde van Dieren, mezzo-soprano, a étudié le chant et le théâtre au Conservatoire royal de Bruxelles. D’abord comédienne au théâtre et au cinéma, elle choisit de se consacrer au chant et part se perfectionner à New York,Venise, Berlin… On a pu l’entendre e.a. dans des opéras de Mozart, Bellini, Verdi, Bernstein, et des oratorios de Bach, Handel, Pergolesi, Duruflé…. Elle explore aussi la musique de chambre avec différents ensembles, invitée par de nombreux festivals en Europe, à Rio de Janeiro. En 2015, elle rejoint l’ensemble « Passions de femmes » sur le projet « Passionnément. » Récemment, elle a chanté les « Nuits d’été » de Berlioz accompagnée par l’orchestre de l’opéra de Vilnius.

 

Gwen Cresens est un accordéoniste, bandéoniste, arrangeur et compositeur belge. Il a collaboré avec des orchestres classiques (Brussels Philharmonic, Antwerp Symphony Orchestra, Les Ballets C de la B…), musiciens jazz (Brussels Jazz Orchestra, Metropole Orkest) et chanteurs de musique contemporaine (entres autres, avec le chanteur Arno pendant trois ans de tournées), y compris pour des projets de théâtre, de cinéma et de radio. En 1995, il a fondé Tanguedia, un groupe spécialisé dans la musique d’Astor Piazolla et en 2004 le groupe Papillon (chansons françaises et musique des Balkans).

 

De nationalité franco-allemande, Ingrid von Wantoch Rekowski étudie le piano, la danse et la peinture aux États-Unis avant d’aborder la mise en scène à l’INSAS à Bruxelles. Elle travaille en Europe où elle est invitée en tant que metteure en scène par des festivals et maisons de théâtre ou d’opéra. Elle fut artiste associée au Théâtre National à Bruxelles de 2005 à 2011. Depuis 2007, elle donne régulièrement des cours à l’INSAS et intervient dans d’autres écoles artistiques européennes.

Revues de presses

C’est toujours la première fois

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Détails des dates
  • Vendredi 22 juin 2018 à 20h
  • Samedi 23 juin 2018 à 20h
  • Dimanche 24 juin à 20h

Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Direction générale de la Culture, Service général des Arts de la Scène,
de la Loterie Nationale et de la Commune de Saint-Gilles

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