Filtrer les resultats

Changer l'ordre d'affichage

Inscrivez-vous
à la newsletter

Les publications "Semestriels"

Les Petits Cahiers du Poème 2 N°11

Festival Dario Fo et Franca Rame

Janvier à avril 2014

Les publications "Semestriels"

Les Petits Cahiers du Poème 2 n° 10

Retrouvez ici notre programmation complète de septembre à décembre 2014 !

Septembre à décembre 2014

Les publications "Semestriels"

Les Petits Cahiers du Poème 2 n°9

Retrouvez ici toute la programmation de janvier à juin 2014 !

Janvier à juin 2014

Les publications "Semestriels"

les petits cahiers du poème 2 n°8

Retrouvez ici le dossier complet du spectacle Combat avec l’Ombre, de Henry Bauchau mis en scène par Frédéric Dussenne et présenté au Théâtre des Doms durant le Festival d’Avignon 2013.

Combat avec l'Ombre au Festival d'Avignon 2015

Les publications "Semestriels"

Les Petits Cahiers du Poème 2 n°7

Retrouvez ici la programmation complète de mars à juin 2013 !

Mars à Juin 2013

Les publications "Annuels"

Les Petits Cahiers du Poème 2 n°13

Janvier à décembre 2017

Les publications "Annuels"

Les Petits Cahiers du Poème 2 n°12

Un an de spectacles !

Toute la saison 2016

Janvier à décembre 2016

Les publications "Annuels"

les cahiers du poème 2 n°5

Un numéro intégralement dédié à François Emmanuel

François Emmanuel en double !

En 2014, François Emmanuel est celui par qui tout commence et recommence au Poème 2.

C’était bien le moins d’offrir à cet artiste « polyfacétique » plusieurs tribunes ou scènes. Car c’est dans le registre de l’ « art vivant » – ici, le théâtre – que l’auteur se lance un nouveau défi.

Tout est dit sur la qualité de son écriture. Auteur connu, reconnu, lu, relu. Ses livres sont ceux que l’on offre et qui circulent de lecteur en lecteur, ancien ou nouveau.

François Emmanuel s’est fait un nom. À présent, il donne de la voix. En douceur. Comme, « le mur murant Paris, rend Paris murmurant », ce vers que rapporta Beaumarchais suffit, il y a plus de deux siècles, à expliquer le mécontentement des Parisiens du temps qu’on emprisonnait leur ville d’une enceinte ! Puissance de la formule !

François Emmanuel, c’est sûr, aime le théâtre depuis toujours. Il a commencé par en faire et continue à s’y déployer.

Il connaît trop bien la chanson des âmes humaines. Il écoute cette musique à longueur de confessions intimes. L’homme est un médecin psychiatre.

Ici l’enjeu des textes dramatiques de l’auteur est dans les silences habités entre les prises de parole. Ce sont eux qui éclairent le discours. Les dits, les non-dits. Mais tout peut-il être dit ?

Deux solos. Un texte pour femme seule. Un texte pour comédien seul. L’un et l’autre essaient de « faire République » avec leur environnement : lui, le savant avec Boris, le régisseur de sa conférence ratée – notons au passage que ce texte aurait pu s’appeler Le Boson. C’était avant l’attribution du Prix Nobel à François Englert. Ces événements se sont télescopés et l’auteur a changé de titre.
Il s’appelle désormais : Contribution à la Théorie Générale.

Elle, amoureuse, séduite abandonnée, négocie avec la justice et son grand oiseau mort.

Depuis que Joyo ne chante plus, Lia délire.

Minérale et organique, ainsi est la femme comme aussi l’homme est : minéral et organique.

À la fois, des êtres silencieux qui ressemblent aux plantes qui poussent dans les jardins et des êtres bavards quand une force tellurique les secoue. En somme, ils se sondent à la verticale et à l’horizontale. Juste au point des fragilités. Seul leur rapport aux mots change.

La prouesse de l’auteur est de ne pas « faire violence » au spectateur. Ni le clouer dans son fauteuil sans plus d’espace propre à son imaginaire. Au contraire, c’est lui qui prend le pouvoir. Le discours de l’auteur se dépose comme un pollen, nous fertilise et nous rend à notre pleine dimension d’êtres compatissants devant les forces et les faiblesses de notre condition.

La langue court, danse, elle chante presque, dérape quelquefois ! À l’image des figures risquées de patinage artistique sur un lac gelé ! Maîtrisée, cette discipline rigoureuse en son point d’incandescence entre le faire et le savoir, soulève l’admiration du regardeur. Mais la trace des patins sur la glace raconte une autre histoire. Qui peut dire ?

Dolorès Oscari,
directice

Coffret collector n°5 / 2014

Les publications "Annuels"

Les Cahiers du Poème 2 n°4

NICOLE MALINCONI / MARCEL MOREAU

Elle, Nicole Malinconi, est une femme rare. Élégante mais pas mondaine. Qui porte en elle le calme et la beauté des paysages toscans de l’enfance. Nicole Malinconi initie, en Belgique, une carrière professionnelle dans le dur. Assistante sociale dans le service de l’un des plus estimés médecins d’alors, le Docteur Willy Peers. Et comme la chrysalide devient papillon : elle advient « auteure » au sortir de son service de gynécologie. Réalisme magique. Ses mots sont ceux de ses semblables, des femmes, d’autres femmes qui décident – acte contraint ou libre – du sort de leur ventre, de leur vie, de la vie.
« Non, non, tu n’as pas de nom » ! Une adresse à celles qui ont choisi d’avorter à une époque où cet acte était encore condamnable par la loi des hommes, et les médecins condamnés.
Entrée dans une profession de haute envergure, mine de rien, avec comme sublime conséquence, une oeuvre au nom de la vie des autres femmes, d’abord ; de la sienne, ensuite ; de tous les autres, enfin. Inutile la fiction. Seule, la vérité des existences.
Voici la portée des écrits de Nicole Malinconi. Faible, forte. Forte, faible qui, avec des mots « choisis », dit la vie « à petits coups de rames pour ne l’effaroucher d’une brusque approchée », de celles et ceux qui sont ses frères humains. Dans le dur. Dans le vrai. Avec des mots simples et justes, qui font mouche.
Lui, Marcel Moreau, est le plus parisien des borains. Depuis l’épreuve du temps, la formule vaut aussi dans l’autre sens. Il vit depuis plus longtemps à Paris, qu’il n’a vécu dans le borinage natal. Et pourtant. Il sonde la langue comme des générations avant lui ont sondé la terre. Il va littérairement « au charbon ». M’corps – comme il l’écrit volontairement parfois – est toujours ce qui le fonde. Il lui écrit une longue lettre. Il le prend au mot. Il se fixe la mission quasi prophétique de changer la vie de fond en comble par l’écriture.
Loin des théories, du patrimoine, du beau langage, il plaide pour une descente « irrationnelle », « titubante », « perturbatrice » de nos entrailles, porteuses de toutes nos potentialités. Et c’est beau.
Pas de folklore, des preuves. C’est une joyeuse entrée dans nos vies imprimées par la langue, outil de savoir ; une langue riche qui ne vieillit pas avec le corps. Au contraire. Si le corps est un être « connaissant », sa langue s’enrichit de l’expérience.
Nicole Malinconi et Marcel Moreau sont des philosophes sauvages. Loin des mandarins. Ils élèvent l’obscure sensation au rang de vigoureuse pensée. Parce qu’ils sont restés fidèles à eux-mêmes. Qu’ils n’ont pas renoncé. Qu’ils savaient depuis toujours « qu’un jour (ils n’auraient plus) vingt ans et quelque » !

Et alors ? Le vertige !

Protocole de Relance – Nicole Malinconi
Un Cratère à Cordes – Marcel Moreau
Deux créations du Poème 2 en 2013. Merci à leur auteur.
Dolorès Oscari

Coffret collector n°4 / 2013

Les publications "Evadés du poéme 2"

Avec Dotremont au pays des logoneiges

Le 4 mai 1976, Christian Dotremont (poète, artiste visuel, calligraphe et fondateur du groupe CoBrA), 54 ans, part en Laponie accompagné d’une jeune étudiante, Caroline Ghyselen.

Ce livre retrace, pour la première fois, ce voyage extraordinaire. C’est le carnet de leur voyage au pays des « logoneiges ».

Pour le commander, merci de nous contacter au 02 538 63 58 ou par mail à info@theatrepoeme.be

Juin 2016

Les publications "Evadés du poéme 2"

Dandy Warhol

De Daniel Salvatore Schiffer, 75 formules et maximes, de Baudelaire à Cioran.

Édition limitée et numérotée.

Avril 2013

Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Direction générale de la Culture, Service général des Arts de la Scène,
de la Loterie Nationale et de la Commune de Saint-Gilles

Retrouvez le poème 2 sur